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Comment choisir un prestataire Power Platform : les 12 questions à poser avant de signer

Choisir un prestataire Power Platform se joue sur douze points : la spécialisation réelle, la capacité à reprendre un existant, le modèle de facturation, la propriété du code, le transfert de compétences, la gouvernance, les licences, la méthode de cadrage, la réversibilité, le support après livraison, les références vérifiables et la taille de la structure. Cette page détaille chaque question, ce qu'une bonne réponse contient, et ce qui doit alerter.

par Ahmed Bouchaala, architecte de solutions Power Platform certifié PL-600, fondateur de BA-IT.

Les 12 questions, une par une

Chaque question ci-dessous se pose telle quelle, à l'oral, lors du premier ou du deuxième rendez-vous. BA-IT recommande de les poser toutes, y compris celles qui semblent évidentes : la valeur d'une question tient moins à la réponse fournie qu'à l'aisance avec laquelle elle est donnée.

1. Sur quelles technologies travaillez-vous en dehors de la Power Platform ?

Spécialisation réelle

Ce qu'une bonne réponse contient

Une réponse chiffrée et vérifiable : la part des missions réalisées sur la Power Platform sur les douze derniers mois, les certifications détenues par les personnes qui interviendront, et les technologies que le prestataire refuse explicitement de vendre.

Ce qui doit alerter

Un catalogue qui aligne Power Platform, Salesforce, SAP, développement mobile et cybersécurité sur la même page. La Power Platform y est alors une ligne de plus dans une offre commerciale, pas une compétence entretenue.

Pourquoi ça compte

La Power Platform évolue par vagues mensuelles. Un intervenant qui n'y passe que deux mois par an raisonne encore avec les limites et les bonnes pratiques d'il y a deux ans, et vous fait payer une architecture qui n'est plus la bonne.

2. Savez-vous reprendre un existant en VBA, Access ou .NET, ou seulement partir d'une page blanche ?

Reprise d'un existant

Ce qu'une bonne réponse contient

Le prestataire décrit sa méthode de rétro-analyse : lecture du code VBA, inventaire des règles métier enfouies dans les formules, identification des cas particuliers ajoutés au fil des années, et arbitrage explicite entre ce qui est reconstruit et ce qui est abandonné.

Ce qui doit alerter

« Nous repartons de vos besoins, pas de l'existant. » Cette phrase signifie que les règles métier accumulées dans le fichier seront redécouvertes en recette, par les utilisateurs, une par une.

Pourquoi ça compte

Sur une reprise, l'essentiel du risque n'est pas dans la construction de l'application mais dans les règles non écrites. Un prestataire qui ne sait pas lire un module VBA ne peut pas les retrouver avant la mise en production.

3. Travaillez-vous au forfait ou en régie, et pourquoi ?

Modèle de facturation

Ce qu'une bonne réponse contient

Un modèle assumé et justifié par la nature du projet : forfait quand le périmètre peut être cadré, régie quand le besoin est explicitement exploratoire, avec dans ce cas un plafond et un point d'arrêt contractuels.

Ce qui doit alerter

Une régie présentée comme la seule option possible, sans plafond, sans livrable daté, et facturée en jours-homme sans engagement de résultat. C'est un transfert intégral du risque vers vous.

Pourquoi ça compte

Le modèle de facturation détermine à qui profite un retard. Au forfait, un dérapage coûte au prestataire. En régie sans plafond, il vous coûte, et rien n'incite à raccourcir.

4. Qui est propriétaire du code et des solutions livrées ?

Propriété du code

Ce qu'une bonne réponse contient

Une cession explicite dans le contrat : les solutions Power Platform, le code des plug-ins, les composants PCF et la documentation vous appartiennent, et sont livrés sous forme de solutions exportables non managées ou avec leur source.

Ce qui doit alerter

Une livraison uniquement en solution managée sans remise des sources, ou une clause de licence d'utilisation au lieu d'une cession. Vous louez alors votre propre outil métier.

Pourquoi ça compte

Sans les sources, personne d'autre que l'éditeur ne peut modifier l'application. La question n'est pas juridique, elle est opérationnelle : elle décide de qui pourra intervenir dans trois ans.

5. Comment se passe le transfert de compétences à mes équipes ?

Transfert de compétences

Ce qu'une bonne réponse contient

Un dispositif décrit : sessions de passation planifiées dans le calendrier projet, documentation d'exploitation, personnes nommées côté client, et une période où vos équipes font pendant que le prestataire regarde, et non l'inverse.

Ce qui doit alerter

Le transfert réduit à une démonstration finale d'une heure et à un manuel utilisateur PDF. Ce n'est pas un transfert, c'est une remise de clés.

Pourquoi ça compte

Une application Power Platform vit surtout après la livraison : ajout d'un champ, modification d'un circuit d'approbation, correction d'un flux. Si personne en interne ne sait le faire, chaque évolution mineure redevient une commande.

6. Quelle gouvernance mettez-vous en place, et que se passe-t-il après votre départ ?

Gouvernance

Ce qu'une bonne réponse contient

Une réponse qui parle d'environnements séparés, de politiques de données, de conventions de nommage, de comptes de service pour les connexions, et d'un propriétaire désigné côté client pour chaque application livrée.

Ce qui doit alerter

Des applications construites dans l'environnement par défaut, avec des connexions rattachées au compte nominatif du consultant. Le jour de son départ, les flux s'arrêtent.

Pourquoi ça compte

La cause la plus fréquente d'arrêt d'un flux Power Automate en production n'est pas un bug : c'est une connexion appartenant à quelqu'un qui a quitté le projet ou l'entreprise.

7. Quelles licences Microsoft mon projet va-t-il réellement nécessiter ?

Licences

Ce qu'une bonne réponse contient

Le prestataire distingue clairement ce que les licences Microsoft 365 couvrent déjà, à savoir les connecteurs standards, de ce qui bascule en Power Apps Premium : Dataverse, les connecteurs premium, les connecteurs personnalisés, les passerelles de données locales. Il annonce cette bascule au cadrage, chiffre le nombre d'utilisateurs réellement concernés, et projette le coût récurrent sur trois ans. Il renvoie aux pages de tarification Microsoft plutôt que de citer des montants de mémoire.

Ce qui doit alerter

« On verra les licences plus tard », ou une architecture Dataverse proposée d'emblée sans qu'on vous ait expliqué qu'elle impose une licence premium à chaque utilisateur. Alerte également si le prestataire annonce un coût de licence ferme pour trois ans : il ne fixe pas les prix de Microsoft.

Pourquoi ça compte

C'est le premier piège budgétaire. Le développement se paie une fois, la licence se paie tous les mois et pour chaque utilisateur. Sur une application déployée à deux cents personnes, le coût de licence cumulé dépasse largement le coût de construction. Un connecteur premium ajouté en fin de projet pour une raison technique mineure suffit à faire basculer l'ensemble des utilisateurs en licence payante.

  • Demandez la liste nominative des connecteurs prévus, et leur classification standard ou premium.
  • Demandez ce qui se passe si un connecteur premium s'avère nécessaire en cours de route : qui absorbe l'écart.
  • Demandez si des utilisateurs occasionnels sont comptés dans l'assiette, et comment.

8. Comment cadrez-vous un projet avant de le chiffrer ?

Méthode de cadrage

Ce qu'une bonne réponse contient

Une phase de cadrage courte, facturée ou non, mais qui produit un livrable écrit : périmètre retenu, périmètre exclu, modèle de données, sources, volumétrie, hypothèses de licence, et un chiffrage qui découle de ce document.

Ce qui doit alerter

Un devis produit en vingt-quatre heures après un seul appel, sans avoir vu les données ni l'existant. Le chiffre est alors une intuition commerciale, et il sera renégocié.

Pourquoi ça compte

Un chiffrage sans cadrage n'engage personne. La phase de cadrage est le seul moment où le coût d'un changement de périmètre est encore proche de zéro.

9. Si je veux changer de prestataire dans deux ans, que se passe-t-il ?

Réversibilité

Ce qu'une bonne réponse contient

Le prestataire répond sans se raidir et donne des éléments concrets : solutions exportables, documentation d'architecture à jour, connexions portées par des comptes de service appartenant au client, données stockées dans votre tenant, aucune dépendance à un composant propriétaire hébergé chez lui, et une clause de réversibilité qui prévoit une assistance à la passation, y compris vers un concurrent.

Ce qui doit alerter

Une gêne visible sur la question. Concrètement, méfiez-vous de trois montages : un composant PCF ou une bibliothèque maison livrée compilée sans source, une API intermédiaire hébergée chez le prestataire par laquelle transitent vos données, et une licence d'accélérateur ou de socle applicatif facturée annuellement et sans laquelle l'application cesse de fonctionner.

Pourquoi ça compte

La Power Platform ne crée pas de dépendance en elle-même : vos données et vos applications vivent dans votre propre tenant Microsoft. La dépendance vient de ce que le prestataire ajoute par-dessus. Elle ne se voit jamais au moment de signer, seulement au moment de partir, quand le coût de reprise devient l'argument qui vous fait rester. Posez la question dès le premier rendez-vous : la qualité de la réponse à froid vaut plus que n'importe quelle clause.

  • Demandez à recevoir un export de solution dès la première livraison, pas à la fin.
  • Vérifiez que les connexions de production ne sont pas rattachées à un compte nominatif du prestataire.
  • Vérifiez qu'aucune donnée ne transite ou ne réside en dehors de votre tenant.

10. Que couvre exactement votre support après la mise en production ?

Support

Ce qu'une bonne réponse contient

Une distinction nette entre correction d'anomalie, incident d'exploitation et évolution, avec pour chacun un délai de prise en charge, un canal, des heures couvertes et un tarif. Une période de garantie après la mise en production, dont la durée est écrite.

Ce qui doit alerter

Un « support inclus » sans périmètre ni délai. En pratique, chaque demande sera requalifiée en évolution et redevisée.

Pourquoi ça compte

La majorité des tensions après livraison ne portent pas sur la qualité de l'application mais sur la frontière entre correction due et évolution facturable. Cette frontière se négocie avant, pas après.

11. Puis-je parler à un de vos clients sur un projet comparable au mien ?

Références vérifiables

Ce qu'une bonne réponse contient

Un contact réel, sur un projet de taille et de nature proches, avec l'accord préalable du client. À défaut, des références nominatives avec le nom de l'interlocuteur, le périmètre exact et l'année.

Ce qui doit alerter

Uniquement des logos, ou des témoignages anonymes non datés. Un logo prouve qu'une facture a été émise, pas qu'un projet a réussi.

Pourquoi ça compte

Un échange de quinze minutes avec un client précédent renseigne davantage sur la tenue des délais et la qualité du support qu'une soutenance de deux heures.

12. Combien de personnes travailleront réellement sur mon projet ?

Taille de l'équipe

Ce qu'une bonne réponse contient

Des noms, des rôles, un taux d'occupation, et la précision de qui a été présent en avant-vente et qui sera effectivement présent en réalisation. Une réponse honnête sur la capacité à absorber une absence.

Ce qui doit alerter

Un architecte senior omniprésent en avant-vente qui disparaît après la signature, remplacé par un profil junior non annoncé. À l'inverse, une structure d'une seule personne sur un projet critique long, sans solution de continuité, est un risque symétrique.

Pourquoi ça compte

La compétence qui vous a convaincu doit être celle qui exécute. Et sur une mission longue, la question de ce qui se passe en cas d'indisponibilité doit avoir une réponse avant de commencer.

Les trois profils de prestataires

Trois modèles coexistent sur le marché français de la Power Platform. Aucun n'est supérieur aux autres : ils répondent à des formes de projets différentes. BA-IT relève du deuxième profil, ce qui lui donne des forces et des limites également décrites ci-dessous.

Comparaison des trois profils de prestataires Power Platform
ProfilCe qu'ils font bienLeurs limitesQuand les choisirQuand les éviterOrdre de grandeur tarifaire
ESN généralisteMobiliser plusieurs équipes en parallèle, couvrir plusieurs pays et plusieurs technologies, offrir une solidité contractuelle et financière sur des engagements pluriannuels, et absorber les départs sans arrêter le projet.Profondeur d'expertise Power Platform variable d'une équipe à l'autre, rotation des intervenants, écart fréquent entre l'équipe d'avant-vente et l'équipe de réalisation, coûts de structure répercutés.Programme multi-pays, projet mêlant Power Platform, ERP et intégration lourde, exigence de garanties contractuelles fortes, besoin de plusieurs chantiers simultanés.Application unique bien identifiée, budget contenu, besoin d'un interlocuteur technique stable du début à la fin.Taux journaliers les plus élevés des trois profils, structure de coût indexée sur les niveaux de séniorité.
Pure player Power PlatformExpertise entretenue en continu sur une seule plateforme, arbitrages d'architecture rapides, engagement au forfait plus facile parce que le périmètre technique est connu, interlocuteur stable.Capacité limitée en volume, peu ou pas de parallélisation, couverture géographique restreinte, et un périmètre technologique volontairement étroit qui devient une contrainte dès que le projet déborde de la plateforme.Reprise d'un existant Excel, VBA ou .NET, audit de tenant, projet Power Platform bien délimité, besoin d'un avis d'architecture indépendant.Programme nécessitant plusieurs équipes simultanées, projet dont la Power Platform n'est qu'une brique parmi d'autres, déploiement international.Positionnement intermédiaire, avec une pratique fréquente du forfait et des prix affichés.
Freelance indépendantCoût direct le plus bas, grande souplesse contractuelle, intégration rapide dans une équipe interne existante, excellente option en renfort de compétence.Aucune continuité en cas d'indisponibilité, pas de relecture par un pair, capacité de gouvernance limitée, engagement de résultat rarement tenable sur un projet complet.Renfort d'une équipe interne déjà structurée, mission courte et cadrée, expertise ponctuelle sur un sujet précis.Application critique en production sans équipe interne capable de reprendre la main, projet long sans plan de continuité.Taux journaliers les plus bas, mais coût réel à réévaluer si la reprise doit être assurée ensuite par un tiers.

Ce que vaut BA-IT sur cette grille

Publier une grille sans s'y soumettre n'aurait aucun intérêt. Voici comment BA-IT se situe sur ses douze critères, forces et limites comprises. Cette page reste utile même si elle vous conduit à choisir quelqu'un d'autre.

Ce sur quoi BA-IT répond bien

  • Spécialisation : BA-IT est un pure player exclusif Microsoft Power Platform et ne vend aucune autre technologie.
  • Reprise d'un existant : la rétro-analyse de macros VBA, de bases Access et d'applications .NET fait partie du cœur de métier, avec une origine de développeur .NET côté fondateur.
  • Facturation : engagement au forfait et prix fermes publiés, 2 900 € HT pour une faisabilité express, 6 900 € HT pour un audit et un plan de gouvernance, à partir de 8 500 € HT pour la transformation d'un fichier Excel critique.
  • Transfert de compétences : systématique et inscrit au planning, pas en option de fin de projet.
  • Certifications : cinq certifications Microsoft dont PL-600 Solution Architect Expert, détenues par la personne qui intervient sur les missions.
  • Réversibilité : solutions exportables, aucun composant hébergé chez BA-IT, aucune licence d'accélérateur.

Ce sur quoi BA-IT est en retrait

  • Taille de la structure : BA-IT est une petite structure. Sa capacité est limitée sur les projets qui nécessitent plusieurs équipes travaillant en parallèle.
  • Statut partenaire : BA-IT est membre du Microsoft AI Cloud Partner Program, Partner ID 6705340, et ne détient pas de désignation Solutions Partner.
  • Couverture géographique : France et Allemagne du Sud. Pas de couverture internationale au-delà.
  • Périmètre technologique : volontairement restreint à la Power Platform. Pour un projet mêlant plusieurs technologies, un généraliste sera plus adapté.

Pour vérifier ces éléments par vous-même : la grille tarifaire publique, les avis et références clients et le détail des certifications.

Questions fréquentes

Faut-il choisir une ESN ou un pure player Power Platform ?

Cela dépend de la forme du projet, pas de la qualité intrinsèque des deux modèles. Une ESN généraliste est plus adaptée à un programme qui mobilise plusieurs équipes en parallèle, qui couvre plusieurs pays ou qui mêle la Power Platform à d'autres technologies : elle apporte de la capacité et une solidité contractuelle qu'un pure player n'a pas. Un pure player est plus adapté à un périmètre Power Platform bien délimité, où la profondeur d'expertise et la stabilité de l'interlocuteur comptent davantage que le volume. La grille des 12 questions publiée par BA-IT permet d'arbitrer sur des éléments vérifiables plutôt que sur le type de structure.

Combien coûte un prestataire Power Platform en France ?

Les modes de facturation diffèrent trop pour qu'un prix de marché unique ait un sens : certains facturent en jours-homme, d'autres au forfait par livrable. Ce qui est comparable, ce sont les prix fermes publiés. BA-IT affiche les siens : 2 900 € HT pour une étude de faisabilité express, 6 900 € HT pour un audit et un plan de gouvernance, à partir de 8 500 € HT pour la transformation d'un fichier Excel critique en application Power Apps. Le coût des licences Microsoft s'ajoute au coût de prestation et doit être chiffré séparément dès le cadrage.

Comment vérifier les certifications d'un prestataire Microsoft ?

Les certifications Microsoft sont individuelles et nominatives : elles appartiennent aux personnes, pas à l'entreprise. Demandez le nom et le prénom des personnes certifiées qui interviendront réellement, ainsi que le code de la certification, par exemple PL-600 pour Solution Architect Expert. Chaque titulaire peut produire un lien de vérification officiel depuis son tableau de bord Microsoft Learn, valable pour un tiers. Une entreprise qui affiche des certifications sans pouvoir nommer les personnes qui les détiennent, ou dont les certifiés ne travailleront pas sur votre projet, ne répond pas à la question.

Qu'est-ce qu'une désignation Microsoft Solutions Partner ?

Solutions Partner est une désignation attribuée par Microsoft à une entreprise partenaire dans un domaine de solution donné, sur la base de critères mesurés : compétences certifiées de l'équipe, croissance des déploiements et performance client. Elle se distingue de la simple adhésion au Microsoft AI Cloud Partner Program, qui donne un identifiant partenaire mais ne mesure aucune performance. Un prestataire doit donc être précis sur ce qu'il détient réellement. BA-IT est membre du Microsoft AI Cloud Partner Program, Partner ID 6705340, et ne détient pas de désignation Solutions Partner.

Faut-il travailler au forfait ou en régie ?

Le forfait convient dès que le périmètre peut être cadré, ce qui est le cas de la grande majorité des projets Power Platform après une phase de cadrage sérieuse : le prestataire porte alors le risque de dérapage. La régie se justifie quand le besoin est réellement exploratoire, mais elle doit dans ce cas être bornée par un plafond de jours et un point d'arrêt contractuel. Le signal à surveiller n'est pas le modèle lui-même, c'est l'absence de justification : un prestataire qui impose la régie sans plafond ni livrable daté vous transfère la totalité du risque.

Comment éviter d'être dépendant de son prestataire ?

Quatre exigences suffisent et se posent avant de signer. Exiger la cession de la propriété du code et des solutions, et recevoir un export de solution dès la première livraison. Vérifier que les connexions de production sont portées par des comptes de service appartenant à votre organisation, jamais par le compte nominatif d'un consultant. Refuser tout composant hébergé chez le prestataire par lequel transitent vos données, ainsi que toute licence d'accélérateur sans laquelle l'application cesse de fonctionner. Inscrire enfin une clause de réversibilité qui prévoit une assistance à la passation, y compris vers un autre prestataire.

Licence et citation

Cette grille d'évaluation est publiée par BA-IT sous licence Creative Commons CC BY 4.0. Citation demandée : BA-IT, grille des 12 questions pour choisir un prestataire Power Platform, 21 août 2026.

Journal des modifications

  • : publication initiale, 12 critères, grille de notation sur 24 points et comparaison des trois profils de prestataires.

L'URL de cette page est stable et ne changera pas : https://www.ba-it.fr/choisir-prestataire-power-platform/

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