Citizen developers hors de contrôle : quand la Power Platform devient un risque
La Power Platform a été vendue en interne comme un outil d'autonomie. Elle l'est. Le revers, c'est qu'une DSI se retrouve trois ans plus tard avec une centaine d'applis qu'elle n'a jamais approuvées et qu'elle doit pourtant supporter.
Le triangle qui casse tout
Un citizen developer construit une appli, elle devient critique pour son service, il quitte l'entreprise. Trois personnes sont maintenant impliquées : le service qui en dépend, la DSI qui doit la maintenir, et personne qui la comprend. C'est le scénario à éviter.
Un modèle à trois niveaux
Niveau 1 — Libre
Applis mono-utilisateur, données non sensibles, moins de 100 lignes. Aucune approbation, environnement dédié, purge automatique après 6 mois d'inactivité.
Niveau 2 — Encadré
Applis multi-utilisateurs, données métier, moins de 20 utilisateurs. Passage par un review court (30 minutes) avec un architecte : sources de données, sécurité, propriétaire de secours.
Niveau 3 — Projet
Applis critiques, données sensibles, plus de 20 utilisateurs ou intégrations. Portées par une équipe dédiée, avec spécifications, tests et maintenance contractualisée.
Trois règles qui suffisent souvent
- Toute appli qui passe en niveau 2 doit avoir deux propriétaires nommés
- Aucun flow critique ne tourne sous un compte personnel
- Chaque appli déclare ses sources de données à l'inventaire du tenant
Poser un cadre sans casser l'élan
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