Former ses makers internes ou externaliser : le vrai calcul
La question se pose dès qu'une entreprise dépasse trois projets Power Platform par an. Continuer à externaliser à chaque fois, ou investir dans une équipe interne capable de porter les cas simples ?
Le seuil qui change tout
En dessous de 3 projets par an, externaliser reste le choix rationnel : le coût d'un plan de formation et d'un temps interne dédié dépasse celui de projets ponctuels. Au-dessus de 5 projets par an, l'internalisation partielle devient largement gagnante.
Ce qu'un maker interne fait bien
- Automatiser des tâches répétitives de son propre service
- Créer des formulaires et des workflows d'approbation
- Produire des tableaux de bord Power BI simples
- Faire évoluer une application déjà en place
Ce qu'un maker interne fait mal
- Architecturer une appli multi-utilisateurs avec Dataverse
- Sécuriser proprement les accès sur des données sensibles
- Gérer les cas de délégation, de volumétrie, de performance
- Poser une gouvernance de tenant
Le bon modèle
Ce n'est pas un choix binaire. Le modèle qui fonctionne : former des makers internes sur les 60 % de cas standards, garder un partenaire externe sur les projets à enjeu et sur la gouvernance du tenant. Chacun sur son terrain.
Ce qui rend une formation vraiment utile
Pas les slides. Le fait qu'à la sortie, chaque participant reparte avec sa propre appli fonctionnelle sur un cas réel de son quotidien. Une formation Power Apps qui ne produit pas ça est un séminaire, pas une formation.
Former vos équipes sur des cas réels
Nos formations Power Platform sont construites autour des cas concrets que vos makers vont devoir traiter.
Voir les formations →